Suite de la visite de l’église d’Andouillé.
La nef, gothique.
Un lieu où se disent toutes les misères du monde, et où je ne vais jamais : le confessionnal.
Le lieu des fastes de l’église, le chœur.
Oh ! Une apparition ! Mais non, juste le reflet du vitrail d’en face.
Je sais, je ne suis qu’un mécréant impie et excommunié, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer…
Les fonts baptismaux
Ce mécanisme installé en 1904, à fonctionné jusqu’en 1970. Son inconvénient, il nécessitait un remontage à la manivelle chaque jour par un employé communal.
Voilà pour l’instant, ce que je peux vous montrer du village d’Andouillé, avec un accent sur le e.
A bientôt . . . .